Petit historique

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Petit historique

L'histoire des conscrits remonte au temps du Seconde Empire. Jusqu'alors les armées étaient composées de soldats professionnels français et de mercenaires étrangers.

Une loi introduit la conscription (du latin conscribere, écrire une liste) imposa un tirage au sort auquel devait participer tous les jeunes hommes. La loi Jourdan l'institut en 1798 (an VII) : tous les hommes peuvent être mobilisés en temps de guerre, tandis qu'en temps de paix l'armée fait principalement appel à des engagés volontaires.

Un numéro tiré d'une urne décidait de l'avenir de chacun : allait-il faire un service militaire de 3 ans ou serait-il dispensé ?

Il était possible pour les jeunes issus de bonnes familles de payer un remplaçant qui partira à leur place.

Pour combattre le stress d'un tel jeu de hasard, les jeunes gens se réunissaient pour chanter, boire et danser.

Les nouveaux engagés recevaient alors leurs insignes, leur épinglette « BON POUR LES FILLES ! » et une cocarde tricolore, signes de leur nouvelle virilité acquise.

Une autre loi de 1905, mit fin au tirage au sort et instaura le service militaire obligatoire pour un durée de 2 ans. Seul le passage devant un conseil de révision pouvait décider de l'aptitude du jeune garçon à étre apte au service, ou ajourné ou réformé.

Mais avant chaque départ, la tradition de la fête des conscrits demeura. Les appelés organisaient cette fête et ce, même après 1997, année durant laquelle le service militaire fut peu à peu supprimé et 2001 où il fut définitivement supprimé.

La coutume veut que les conscrits soient identifier par classe, c'est à dire par l'année à laquelle ceux-ci célèbrent leur vingtième anniversaire. Ainsi, les jeunes nés en 1951, appartiennent à la classe 1971 (on dira plutôt à la classe 71).

Montceau ayant été érigée en commune en 1856, la première trace d'une classe de conscrits locale pourrait être celle de la classe 1876 ?

Il semblerait qu'à Montceau, au début du XX° siècle, les conscrits se regroupaient dans des classes regroupant tous les quartiers de la ville. Par la suite, peut-être à cause de l'éloignement des cités les unes par rapport aux autres, on voit arriver des classes du Magny, du Bois-du-Verne, de la Lande, du Bois-Roulot, du Centre, de la Sablière, la Girafe, la Sorme, parfois associées à de petits hameaux voisins (La Saule, Lécuyer, Lucy, Rouverat, ....)

Desbrosses Christian - c_desbrosses51@aol.com
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